Oui, numéro un car je sais qu’il y en aura beaucoup.

Je sais, j’avais dit que j’écrirai plus et pas forcément sur le grand néant mais, comme c’est encore plus ou moins d’actualité et que cela reste tout de même très dangereux (le vide, on en meurt), je me sens un peu obligé de balancer deux ou trois réflexions de temps en temps sur la conduite générale du gouvernement et de l’exécutif.

Mais promis ce seront surtout des remarques courtes.

1) Ce mème de la parité

Le premier gouvernement Philippe nous fait donc le coup de la parité homme/femme. On nous l’avais déjà fait et cela avait réjoui tous ceux qui attachent plus d’importance à ce qu’un ministre a entre les jambes qu’à ce qu’il a sur son CV. Rebelote donc, et mon Facebook est envahi de remarques joyeuses de mes amis “progressistes” (surtout ceux de l’étranger, comme quoi en France ça ne prend plus très bien).

Mon opinion là-dessus est simple : on sélectionne des gens sur des critères de compétence et de d’attachement à la France. Le reste n’est pas pertinent. Si votre but premier est d’être sûr qu’il y aura autant de femmes que d’hommes dans votre gouvernement, soit vous n’avez clairement pas ce qu’il faut pour gérer les vrais sujets sur lesquels il vous faudra bosser, soit vous êtes conscient du peu de pouvoir que vous avez et acceptez cet état de fait et votre action politique se cantonne à donner des sucres aux féministes (et autres lobbies et groupes de pression) une fois de temps en temps. Par corollaire, vous êtes probablement un traître, plus ou moins assumé. Une sorte de preuve en est donnée dans le point suivant.

 

2) Le ministère des armées, son nouveau nom, son nouveau ministre

Je ne devrais pas avoir de problème particulier avec le nouveau nom du ministère de la défense. Après-tout, il s’est déjà appelé comme ça. Mais vu qui nous avons élu et qui a été désigné pour s’occuper de l’un des postes les plus importants de notre gouvernement, je le prends comme un terrible avertissement.

Le nouveau ministre des armées donc, Mme. Sylvie Goulard est de cette race qui ne devrait même pas se voir offrir un poste dans un gouvernement. Une de ses déclarations passé, “je ne me sens pas française”, est en elle même disqualifiante, a fortiori pour un ministère régalien. Mais c’est sans compter sur le fait que la trahison sera au cœur de l’action de l’exécutif durant ces prochaines années.

Européiste convaincue, fanatique disent même certains, Mme. Goulard a sans aucun doute été choisie pour conduire ce projet complètement dingue d’intégration des armées des pays d’Europe en une force commune européenne. Le changement de nom du ministère prend alors tout son sens, il ne s’agit plus de gérer la défense du pays mais juste le contingent français de troupes de la future usine à gaz européenne en matière de défense. Et pour avoir lu pas mal de commentaires sur les médias sociaux souverainistes, je ne semble pas être le seul à voir ça dans ce nouveau nom.

En ce moment M. Macron fait de la communication sur nos théâtres d’opération et cherche à se faire bien voir du milieu militaire. Veut-il rendre la pilule moins visible ou plus acceptable ? En tout cas, l’un des plus gros dangers de son quinquennat pour la France est là.

 

En vrac

Cela ne mérite pas un grand point, mais il paraît que notre nouveau président s’est fendu d’un dab après son investiture. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un dab, c’est un geste qui consiste à se mettre le visage dans le creux d’un coude pendant que l’autre bras est tendu vers le haut à l’opposé. Ça vient du hip-hop apparemment, comme beaucoup d’autres variantes de cancer, et c’est très à la mode chez les “jeunes”, on se demande pourquoi. Ça semble être une sorte de signe de ralliement, même si personne ne sait exactement à quoi. Enfin comme l’on parle de Macron, au moins c’est cohérent.

Bref, M. Macron le président qui “dabe”… et dire que je pensais que peut-être, au moins, nous aurions un président un peu plus digne et sérieux, présentant un peu mieux que ses prédécesseurs.

Mince, raté.